
Assurance auto dans le cadre d’une vente auto :
Le vendeur doit prévenir son assureur par lettre recommandée avec accusé de réception de la vente du véhicule.
Le vendeur doit indiquer dans la lettre ses coordonnées, le numéro de contrat d’assurance auto, la date de la vente, la marque du véhicule, son numéro d’immatriculation et une copie du certificat de cession.
La suspension d’assurance auto intervient dès le soir de la notification de la vente à minuit.
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Pourquoi souscrire une assurance auto :
L’assurance automobile est obligatoire dès lors que l’on possède le véhicule.
La mise en circulation d’un véhicule sans qu’il soit couvert par une assurance, quelque soit le motif, est passible de lourdes sanctions d’un point de vue pénal : jusqu’à 3 750 € d’amende, suspension de permis de conduire, travaux d’intérêt général…
Sans compter qu’en cas d’accident, vous devrez alors indemniser personnellement les victimes pour les dommages occasionnés.
Quand on sait qu’un accident corporel peut coûter plusieurs millions d’euros, cela pourrait donc vous amener à devoir rembourser pendant toute votre vie…
Il est donc nettement préférable de ne pas courir ce genre de risques.
Il faut aussi savoir que la suspension du permis de conduire génère le plus souvent la suspension de l’assurance. Et dans ce cas également, vous ne pourrez pas utiliser l’excuse de la négligence.
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Les différents types de contrats d’assurance auto :
L’assurance au tiers : il s’agit du minimum obligatoire. Elle comprend la responsabilité civile du conducteur, qui garantit l’indemnisation des dommages materiels et corporels causes par le conducteur du véhicule.
Ce type d’assurance est conseillé pour les véhicules de faible valeur, car si son coût est plus faible, les dégâts subis par le véhicule du conducteur ne sont pas couverts.
Pour des véhicules de valeur plus élevée, il est alors conseillé de recourir à une assurance tous risques.
L’assurance tous risques : ce type d’assurance couvre plus de risques qu’une assurance au tiers. C’est notamment le cas des dommages subis par le véhicule du conducteur, y compris si celui-ci est en tort.
Ce type de garantie couvre également les dommages subis du fait de vols, intempéries, bris de glaces. Toutefois, il faut faire attention, contrairement à ce que laisse croire son appellation, tous les dommages ne sont pas couverts de façon illimitée, et il existe parfois certaines clauses d’exclusion qu’il est important de bien lire.
Vérifiez donc bien toutes les prestations annexes offertes par les différents assureurs.
Elles peuvent parfois justifier des différences de tarif importantes, et dans la majeure partie des cas, il y aura une franchise de frais qui restera à votre charge.
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Qui est couvert par l’assurance ? :
Le contrat d’assurance auto est le plus souvent nominatif. En cas de conduite du véhicule par une autre personne que le titulaire du contrat, il est donc important de s’assurer que la personne est bien couverte par l’assurance.
Dans certains cas, il est ainsi nécessaire de signaler à son assurance le prêt du véhicule. C’est d’autant plus vrai s’il s;agit d’un jeune conducteur(moins de 25 ans), qui a son permis depuis moins de 2 ans, ou qui a déjà eu un ou des retraits de permis de conduire.
Dans certains cas, votre assureur vous demandera alors un supplément pour la couverture de cette personne supplémentaire.
S’il s’agit d’un conducteur qui utilisera régulièrement le véhicule, il ne faut pas hésiter à le faire ajouter comme conducteur occasionnel au contrat. Cela vous évitera de (très) mauvaises surprises.
Le fait d’assurer un véhicule au non d’un autre conducteur que le vrai conducteur principal est également une fausse bonne idée, et notamment s’il s’agit d’éviter de payer plus cher pour un jeune conducteur.
En effet, si un accident grave se produit, il est possible que l’assurance déclenche une enquête.
Si celle-ci démontre que le vrai utilisateur du véhicule n’est pas celui défini dans le contrat, l’assurance peut alors refuser de prendre en charge les dédommagements. dédommagements.
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Qu’est-ce que les franchises ? :
Il s’agit de la part des frais qui reste dans tous les cas à la charge de l’assuré en cas de sinistre.
Cette part est en générale définie dans le contrat d’assurance, et varie selon la typologie de sinistre (plus faible pour un bris de glace que pour un vol par exemple). Il est important de prendre en compte le montant de ces franchises lorsque vous comparez plusieurs offres d’assureurs. Il existe des offres de rachat de franchise (CAD que tout est pris en charge dès le premier euro de réparation).
Si cela semble alléchant sur le papier, méfiez-vous. Le surcoût au niveau de la prime est souvent beaucoup trop important pour que ce type d’offre soit intéressant.
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Qu’est-ce qui n’est pas couvert par l’assurance ? :
Les assurances ne couvrent pas tous les dégâts subis, et il existe un certain nombre d’exclusions, y compris dans les contrats d’assurance tous risques. Contrôlez les biens dans le contrat d’assurance.
Cela peut concerner le prêt de véhicule, le contenu du véhicule en cas de vol… Certains comportements sont aussi à l’origine d’une non couverture par l’assurance.
C’est notamment le cas lors de conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants.
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Les options du contrat d’assurance automobile :
Au delà du contrat d’origine, il est possible de souscrire des options complémentaires, qui vous couvrent dans diverses situations qui ne sont pas couvertes, même par les contrats tous risques.
C’est le cas pour l’assurance du contenu du véhicule, pour les dépannages et/ou le prêt d’un véhicule en cas de panne, la garantie mécanique du véhicule …
Si ces options sont parfois intéressantes, vérifiez tout de même leur coût avant de les souscrire. Cela réserve parfois des surprises.
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